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Yael Naim

        
Yael Naïm © Isabelle Chapuis Yael Naïm

Après cinq ans d’absence, Yael Naim est de retour avec l'album Older où elle livre ses états d’âme. Elle nous balade d’une humeur à une autre, de la légereté à la profondeur, de la joie à la gravité, avec son aisance habituelle.

Après avoir été en concert à Mulhouse et à Strasbourg à la rentrée 2015, mais également au Festival Conc'Air à Saint-Louis à l'été 2016, la chanteuse franco-israélienne sera sur la scène de la Maison du Peuple à Belfort (en octobre 2016).

Ce qu’il y a de bien avec Yael Naim, c’est qu’elle a pris le temps de mûrir chaque album. Le succès international de l’album New Soul aurait pu lui tourner la tête : un album certifié disque d’or en France trois semaines après sa parution et récompensé par une Victoire de la Musique du meilleur album de musiques du monde ; une chanson reprise par Apple pour une publicité qui lui assure de faire le tour du monde, une entrée à la 10e place dans le Billboard Hot 100, classement des chansons les plus populaires aux Etats-Unis.

Mais elle n’est pas tombée dans le piège de la redite avec son second album, She was a Boy, confirmant au contraire son sens imparable de la mélodie, son goût pour les rythmes variés, et un penchant pour la richesse des arrangements. Il n’y a qu’à écouter son pétillant Go to the River pour s’en convaincre.

Un album introspectif

Cinq ans d’attente, et la voici qui revient avec un nouvel album, Older, laps de temps qui lui a permis de digérer certains événements, comme la perte de sa grand-mère évoquée dans Meme Iren song empreinte de gravité, ou la naissance de sa fille fêtée dans Make a Child dans laquelle Yaël Naïm va marcher sur les plates-bandes de The Do.

Dans cet album, Yaell Naim fait son introspection sans se cacher derrière son petit doigt, comme elle le déclare dans Dreams in my head, choisi comme premier single de l’album sans doute pour la performance vocale et pour son emballage pimpant.

Dans Coward, elle s’interroge encore sans fard sur sa lâcheté, probablement la plus belle chanson de l’album, en tout cas la plus lyrique, avec les choristes de 3somesisters qui lui confèrent un air de chant sacré.

Yael Naim s’essaye même à la berceuse dans Ima («Maman»), duo avec Leyla Mc Calla, mélange d’hébreu et de créole.

De la pop protéiforme

On n’oubliera pas sa collaboration la plus fructueuse, celle avec David Donatien, son compagnon à la ville comme à la scène, avec lequel elle travaille depuis 10 ans. Il a co-composé quatre chansons, et surtout, ce percussionniste élargit la palette sonore de l’album, en jouant avec des instruments atypiques : glockenspeil, métallophone, célesta… sans oublier les cuivres et les cordes.

Le résultat est un album de pop protéiforme aux intonations jazz, blues, folk, gospel, ou lyrique, porté par une superbe voix à l’aise dans tous les registres.

Un extrait de son dernier album, Dream In My Head :

 

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