Le 13/03/2027
NC
W LIVE PRÉSENTE : THÉA. Fin août 2025, THÉA revient avec un titre majuscule comme son nom qu’elle épelle dès l’intro de hardrocker : « T-H-E-A full caps letter, c’est nous les new hardrockers ». Nouvel hymne emo et hyperpop dans lequel elle enchaîne les punchlines incisives et les flows incandescents.
DR
Thea
Après un début d’année qui l’a vu sortir l’EP « Comète », « sold-out sa tournée » et La Cigale, enchaîner les festivals (Printemps de Bourges, Paléo, Vieilles Charrues, Rock en Seine, Musilac, Les Ardentes, Golden Coast...) et avant d’annoncer son Olympia d’avril 2026 complet (7 mois avant !) et d’ouvrir un Zénith de Paris pour mars 2027, THÉA s’installe en figure de proue d’un élan générationnel aussi désinvolte qu’insolent où les « kidz fucked up » deviennent les « new hardrockers » incarnant un nouveau phénomène qui retourne tout sur son passage.
« J’suis pas une fille, moi j’suis une comète » scandait THÉA dans le sidérant et hypnotique titre FASTLIFE !
COMÈTE, tout était dit ou presque dans le nom de baptême de ce EP fracassant : la peur irrésistible de chuter, la mort aux trousses, comme la fulgurance et la beauté de celle qui s’enflamme avec éclat. Juste avant le crash.
Née en 2001, THÉA personnifie ainsi l’énergie du désespoir en cinq titres instinctivement punks, aux pulsations rave et aux accents emo-core, avec des mélodies ultra-pop aux airs d’hymnes générationnels.
Comme un cri du cœur, entre rage et doutes existentiels, qui incarne l’urgence d’une jeunesse qui cavale devant le spectre de l’urgence climatique, de la désintégration sociale, d’une vie où dansent aussi autour d’elle des démons plus intimes, lorsqu’on ne se reconnaît pas dans une société hétéronormée.
THÉA cherche toujours la poésie dans le territoire de la bizarrerie et dans l’énergie imprévisible des concerts. Où les corps deviennent alors une arme politique d’émancipation et de liberté. Comme la fête dès lors qu’elle est une manière de créer un nouvel espace qui n’existe pas dans la norme sociale.
THÉA construit son parcours avec le souvenir chevillé au corps de ce premier concert improvisé dans un squat de Montreuil au sortir du confinement. Un geste d’action pro’ et de survie.
Désormais elle dit se sentir « trop belle sur scène », avec le plaisir infini de l’interaction nourri à cette fondation de l’intersectionnalité.
NC
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