Le 12/06/2026
Centre Wallonie-Bruxelles | Paris
10€ / 8€ / 5€ (groupe de 5 mini)
Dans le cadre du festival June Events, le CWB|Paris laisse Carte Blanche à l’Atelier de Paris pour une soirée chorégraphique.
© DR
Carte Blanche danse à l’Atelier de Paris
June Events est porté par l’Atelier de Paris et s’inscrit dans une dynamique de soutien à la création contemporaine. Le festival met en lumière des écritures chorégraphiques plurielles, à travers des œuvres qui interrogent notre époque avec sensibilité et engagement.
Tout au long de l’année, l’Atelier de Paris accompagne des artistes en résidence dans le cadre de sa Saison en création(s), leur offrant un suivi sur mesure et des temps de visibilité. Au-delà du soutien à la création, il favorise également la circulation des œuvres et les dialogues entre les scènes.
Fondé en 1999 par Carolyn Carlson, aujourd’hui Présidente d’honneur, et dirigé par Anne Sauvage, l’Atelier de Paris est devenu Centre de développement chorégraphique national en 2015. Il coordonne également le Paris Réseau Danse.
Dans ce cadre, la soirée propose trois formes chorégraphiques présentées à la suite, offrant un panorama d’écritures singulières et engagées.
Au programme :
Sab’r, dans la langue arabe, est un mot-monde évoquant une patience intense et intérieure, qui permet d’atteindre le cœur de son désir. Figure montante de la scène belge, la performeuse Siham Ennajjary signe un premier solo d’une maturité saisissante, à partir d’une quête de ses origines amazighes et de son goût pour le krump.
Depuis des années, la danseuse sédimente une expérience du krump qu’elle développe aussi bien dans l’espace urbain qu’en milieu rural. Sans identifier précisément ce qui la conduisait à faire sienne cette danse née dans les quartiers ghettoïsés de Californie, elle part ici à la rencontre de sa propre patience.
Où trouver des leviers de résistance lorsque la parole est réduite à néant ?
En s’inspirant de l’Aïta, tradition marocaine de clameur face à la censure, Mehdi Dahkan et Mohamed Bouriri composent une protestation corporelle, portée par la respiration.
Dans un espace minimal, les corps entrent en lutte : chaque souffle devient impulsion, chaque geste un acte politique.
Sans mots ni musique, la pièce explore la puissance du rythme, du contact et de l’épuisement transformé en persévérance.Une transe minimale, où le souffle devient le seul slogan.
Photographe et danseur, Christophe Al Haber explore la manière dont mémoire, identité et émotion se manifestent à travers le corps.
Recouvert d’argile, le performeur devient une sculpture vivante, oscillant entre immobilité et transformation.
À travers une observation minutieuse des tensions du corps, il traverse des états de dissociation et de reconnexion, dans un processus de métamorphose où la matière devient récit.
Une expérience sensorielle qui fait écho à Beyrouth et à une tentative de rassemblement en pleine fragmentation.
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