Du 04/07/2026 au 25/07/2026
en cours
Une représentation comme les autres, celle de deux comédiens qui répètent De Profundis. Mais ce soir, les mots résonnent autrement et réveillent un fantôme, celui de leur auteur : Oscar Wilde.
© Fanny-Gaëlle Gentet
Wilde
Condamné à errer d’une scène à l’autre, Wilde supplie la comédienne d’endosser le rôle de Sarah Bernhardt pour l’aider à rejouer un épisode de sa vie. Un moment décisif où tout aurait pu basculer autrement.
Comment réparer sa vie quand on n’a plus de pouvoir sur elle ? Peut-on défier le passé et réécrire une autre fin que celle qu’on nous
a imposée ?
Wilde arrivera-t-il, enfin, à choisir entre l’amour qui l’a détruit… ou l’art qui pourrait le sauver ?
Un huis-clos entre les vivants et les mots où chaque réplique cherche à réinventer le destin.
Une création Festival Avignon off 2026
Dans une période aussi troublée que celle que nous traversons actuellement, il nous semble essentiel de mettre en lumière la question de l’authenticité, le rôle de l'art dans notre quotidien et de questionner les droits des minorités.
Notre précédent spectacle « Après le chaos », déjà porté par Véronique Augereau et écrit par Elisabeth Gentet-Ravasco, abordait également un sujet puissant et d'une actualité douloureuse. L'accueil chaleureux qu'il a reçu, notamment lors des trois derniers festivals d'Avignon, renforce notre conviction quant à l'importance de traiter de tels sujets au théâtre. Nous sommes convaincus que Wilde saura toucher le cœur de notre public et lui offrir matière à réflexion, mais aussi à rire et à rêver.
Note d'intention de la metteuse en scène, Noémie Pierre :
Et si les auteurs, à chaque lecture, répétition, ou représentation de leurs pièces se trouvaient convoqués malgré eux ? Rappelés parmi les vivants? Comme victimes d’une sorcellerie dont ils ne pourraient se défaire ?
Elisabeth Gentet-Ravasco (il s’agit en réalité d’une fée !) a invoqué les esprits. À ma charge donc, d’orchestrer la rencontre entre les vivants et les morts. De donner à entendre ce dialogue spectral qui nous rappelle à notre propre humanité, à notre mort prochaine et, qui sait, à un au delà.
La parole sera reine, tantôt nostalgique, souvent pleine d’humour, parfois tragique, semblable aux âmes errantes de Sarah Bernhard (Veronique Augerau) d’Oscar Wilde (Geoffrey Carey)et de son amant Bosie (Simon Anglès). Cette écriture toute proche de l’incantation sera également soutenue par un paysage sonore (créé par Hugo Vercken) fait de rêves drolatiques, romantiques, qui puisera avec délice dans l’abîme des souvenirs si souvent chaotiques. Le plateau sera lieu de mémoire, je l’imagine plutôt nu, à l’image d’un puit sans fond. Je rêve et souris au Sphinx (Louison Alix) qui sera notre guide !
en cours
Recevez les meilleures idées sorties par notification web !
Aucun email requis.
Autoriser les notifications pour continuer.
Recevez les meilleures idées sorties par notification web !
Aucun email requis.
Une seconde fenêtre va s'ouvrir vous invitant à autoriser les notifications