Du 10/07/2026 au 15/08/2026
Eglise Saint-Quémeau | Trédrez-Locquémeau
NC
Ardoise bretonne recyclée, fragmentée, sublimée. Une mosaïste plasticienne qui fait de la pierre ancienne une écriture minérale vivante et contemporaine.
Née en Pologne, formée à l'ENSAAMA Olivier de Serres à Paris, cette mosaïste plasticienne a trouvé sa matière de prédilection presque par hasard : l'ardoise ancienne, tuile de toit bretonne recyclée, schiste centenaire que le temps a marqué de rouille, de lichen et de patine.
Depuis plus de dix ans, Paulina Okurowska en explore les limites plastiques avec une constance et une précision d'orfèvre.
Fragmentée, taillée, collée sur tranche ou inclinée dans le mortier, l'ardoise révèle sous ses doigts une palette insoupçonnée : du noir profond au gris argenté, presque blanc.
Le monochrome devient polychrome, le minéral s'organise en cellules, le fragment devient matière vivante et organique.
Associée à la pâte de verre, aux feuilles d'or ou à l'aquarelle, la pierre dialogue avec la lumière et le relief pour composer des paysages intérieurs, des bas-reliefs, des installations.
Ambassadrice des Pays de la Loire pour les Journées Européennes des Métiers d'Art en 2017, lauréate de la Fondation de la Banque Populaire en 2020, elle collabore avec des galeristes et collectionneurs en France et à l'étranger.
Son œuvre, à la fois archéologique et contemporaine, invite à lire dans la pierre la mémoire du territoire breton.
« Lorsqu’on s’engloutit tout entier et que l’on remplit toute sa conscience de la contemplation paisible d’un objet naturel actuellement présent, paysage, arbre, rocher, édifice ou tout autre, du moment qu’on se perd dans cet objet, c’est-à-dire du moment qu’on oublie son individu, sa volonté et qu’on ne subsiste que comme sujet pur, comme clair miroir de l’objet, de telle façon que tout se passe comme si l’objet existait seul, sans personne qui le perçoive, qu’il soit impossible de distinguer le sujet de l’intuition elle‑même et que celle‑ci comme celui‑là se confondent en un seul être, en une seule conscience entièrement occupée et remplie par une vision unique et intuitive; alors celui qui est ravi dans cette contemplation n’est plus un individu (car l’individu s’est anéanti dans cette contemplation même), c’est le sujet connaissant pur, affranchi de la volonté, de la douleur et du temps.» Arthur Schopenhauer, Le Monde comme volonté et comme représentation (1818)
Cet événement a été renseigné par un organisme institutionnel (Office de tourisme Bretagne Côte de Granit Rose). Date de dernière mise à jour le 05/06/2026.
Contacts :
+33 6 37 02 20 72
NC
Recevez les meilleures idées sorties par notification web !
Aucun email requis.
Autoriser les notifications pour continuer.
Recevez les meilleures idées sorties par notification web !
Aucun email requis.
Une seconde fenêtre va s'ouvrir vous invitant à autoriser les notifications