Le 31/10/2026
NC
Que reste-t-il de l’universalité du droit lorsque celui-ci ne semble plus s’appliquer à tous de la même manière ?
© DR-Matthieu Karam
2ème table ronde Quand la puissance s’affranchit du droit
Alors que les mots eux-mêmes paraissent perdre leur sens partagé, les conflits contemporains révèlent avec une acuité nouvelle l’écart entre les principes proclamés et leur application.
Selon les guerres, les États et les populations concernés, les mêmes violences ne suscitent ni les mêmes qualifications ni les mêmes réactions, dessinant une inquiétante hiérarchie des victimes, des crimes et des souverainetés.
Mais cette crise est-elle véritablement nouvelle ? Elle invite à interroger l’histoire de l’universel, ses héritages, ses exclusions et les rapports de puissance qui l’ont façonné.
Car si le langage du droit peut être instrumentalisé, et les institutions chargées de le faire respecter contestées ou impuissantes, il demeure, pour les victimes et les sociétés civiles, un moyen essentiel de nommer les violences, d’établir les responsabilités et de demander justice.
Entre l’universalité proclamée des principes et la réalité des rapports de force se joue désormais la possibilité même de penser un ordre international fondé sur le droit.
Comment continuer à défendre l’universel lorsque la puissance semble décider quelles vies protéger, quelles violences condamner et quelles souverainetés reconnaître ?
Dernières publications
Cet événement a été renseigné par un organisme institutionnel (Office de Tourisme des Loisirs et des Congrès de Marseille). Date de dernière mise à jour le 21/09/2026.
Recevez les meilleures idées sorties par notification web !
Aucun email requis.
Autoriser les notifications pour continuer.
Recevez les meilleures idées sorties par notification web !
Aucun email requis.
Une seconde fenêtre va s'ouvrir vous invitant à autoriser les notifications