Le 22/03/2026
Gratuit
Le récital d’Herbert du Plessis nous emmène des symboles probables de la franc-maçonnerie chez Mozart, au feu du Walhalla chez Wagner, et à un Liszt à la fois céleste (Saint François d’Assise) et diabolique (Méphisto)…
© Herbert Du Plessis
Herbert Du Plessis, piano
Après avoir étudié avec le maître renommé Pierre Sancan, le pianiste Herbert du Plessis passe plusieurs années en Angleterre, où il remporte le 1er Prix de la Royal Academy of Music ; soucieux de ne pas se limiter aux seules prouesses de virtuosité, il poursuit simultanément ses études pianistiques auprès du grand lisztien Louis Kentner à Londres, ainsi que la préparation d’une maîtrise en musicologie à la prestigieuse université d’Oxford, où il se voit décerner le rarissime diplôme d’honneur de 1re classe. De retour en France, il est invité par l’immense virtuose Georges Cziffra à se perfectionner auprès de lui, en Hongrie et à Senlis. Devenu lauréat de la Fondation Cziffra, Herbert du Plessis a le privilège de parfaire sa conception de la musique romantique au plus près de cet inoubliable interprète de Liszt. Conformément à la volonté du maître disparu, il a siégé longtemps au conseil d’administration et au comité artistique de la Fondation Cziffra.
Les concerts d’Herbert du Plessis sont toujours accueillis avec enthousiasme par le public ainsi que par la presse. Ainsi, il se voit invité dans des festivals ou des émissions de radio en Belgique, en Suisse, en Allemagne, en Italie, en Pologne et en Hongrie. En 2012, les invitations l’ont mené jusqu’en Australie et au Brésil. À la mythique salle du Wigmore Hall de Londres, il joue à guichet fermé, ce qui est également le cas lorsque le chef d’orchestre Laurent Petitgirard l’invite à se produire avec l’Orchestre Symphonique Français à l’Opéra-Comique, ou encore quand Pierre Cardin lui ouvre les portes de l’Espace Cardin, sur les Champs-Élysées. Herbert du Plessis fut pendant plusieurs années président d’honneur du Festival Liszt en Provence et a donné le récital inaugural du Festival de Richelieu en 2007. À Paris, il a joué à la Salle Gaveau, au Théâtre des Champs-Élysées, à l’Auditorium des Halles, au Musée d’Orsay.
France Musique lui a consacré une émission d’une heure et demie. Herbert du Plessis est l’un des très rares pianistes au monde à avoir donné en public l’œuvre entière de Chopin, répartie en dix récitals : exploit qu’il a accompli trois fois à Paris, et qui lui vaut une invitation à se produire aussi à Londres devant la prestigieuse Chopin Society. Récompensé par le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque, il a consacré des enregistrements à Liszt, Chopin et Schumann ; un double album consacré aux Études et aux Préludes de Chopin est sorti au mois d’avril 2024…
Laissons la parole aux critiques :
« À propos d’Herbert du Plessis, nous pourrions titrer : Chapeaux bas, Messieurs : un musicien ! » (Jeannine Hauchard dans CultureMag, mai 2010)
« Herbert du Plessis possède une maîtrise expressive du clavier réellement stupéfiante. » (Frédéric Gaussin sur jejoudedupiano.com, novembre 2021)
La revue Piano : L’intégrale Chopin d’Herbert du Plessis, donnée à Paris, a suscité un large intérêt médiatique. Le raffinement, un grand sens de la courbe et de la ligne, et une pudeur expressive gorgée de sensibilité et de passion contrôlée caractérisent sa conception.
Après un concert à Saint-Étienne, Jean-Luc Perrot écrit : « Herbert du Plessis interprétait Chopin et Liszt, compositeurs romantiques par excellence. Élève de Louis Kentner et de Georges Cziffra, Herbert du Plessis se meut dans cet univers avec une aisance confondante… Il a donné la Berceuse de Chopin avec une subtilité infinie, dans une totale décontraction : un sublime moment d’émotion. »
Lors d’un passage à la Salle Gaveau, La Revue des Deux Mondes : « Aussi sensible qu’intelligent, doté d’un superbe toucher, d’une technique souveraine, d’un goût infaillible, Herbert du Plessis est un artiste admirable… Les redoutables Variations de Brahms sur un thème de Paganini (l’un des morceaux les plus difficiles de tout le répertoire pour piano) étaient une grande démonstration de maîtrise du clavier, devant laquelle on ne pouvait que s’incliner… Du très, très grand piano. »
À la parution de son premier enregistrement d’œuvres de Liszt, Diapason : « La franchise et la transparence de son toucher lumineux, les couleurs variées dont il pare son jeu, le parfait équilibre entre le cœur et le sens architectural, l’abattage dont il peut faire preuve : on est totalement comblé et ébloui. »
Tout public.
Cet événement a été renseigné par un organisme institutionnel. Date de dernière mise à jour le 23/02/2026.
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