Du 05/09/2026 au 27/09/2026
Gratuit
Sylvie Cliche, sculptrice, aborde des thèmes qui convergent vers une seule destination : la condition humaine. Créer est pour elle un acte engagé, altruiste et empathique. L’utilisation de matériaux minéraux ou végétaux contribue pleinement à son propos. Ses sculptures se déclinent en familles, autant de sujets qui la touchent. Ses recherches prennent vie dans des formats grands ou moyens, parfois prolongés par des pièces plus petites.
© Sylviane Blondeau
5 artistes exposent à L'usine !
Le travail de Monch, bien que relevant intrinsèquement de la photomanipulation, cherche à faire oublier la technique. Il n’utilise ni filtres prêts à l’emploi ni effets numériques visibles, travaillant ses images comme un peintre sa palette, jusqu’au choix de tirages mats qui atténuent l’aspect strictement photographique. Il crée avec spontanéité et sincérité, laissant au spectateur la liberté d’y projeter sa propre histoire.
Marie-Claire Thomas est artiste plasticienne depuis 1993. Elle vit et travaille dans la région lyonnaise, territoire fortement marqué par l’histoire des migrations italiennes, qui constitue un
socle important de ses recherches plastiques.Son travail explore les notions de mémoire, d’identité, d’attachement et de transmission, en lien étroit avec les récits migratoires et l’histoire des déplacements humains.
Les préoccupations plastiques de Sylviane Blondeau s’articulent autour de la question de l’impermanence, de l’éphémère… fragilité des choses terrestres, brièveté de l’existence, passage inexorable du temps. Le travail sur la figure humaine et celui sur la nature morte s’inscrivent pleinement dans sa recherche globale et se mêlent parfois sur la toile. Les corps célèbrent leur force de vivre, s’exaltent au contact de la nature ou se trouvent soumis à des conflits internes.
Philippe Kesseler tente de dire ses univers à travers la peinture et la sculpture. Ses créations expriment davantage les tourments que bonheurs, ses doutes, craintes, son être et son mal être. Parfois une bulle de petit bonheur y laisse une trace. Dans l’enduit gratté, les scarifications gravées, comme des cicatrices, traces d’un passé, usures du temps, mémoires qui estompent, accompagnent des paysages suggérés et lignes d’horizons. Viennent ensuite les pigments.
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