Le 07/07/2026
Désacraliser les lieux de concerts n’est pas une nouveauté; Franz Schubert au dix-neuvième siècle souhaitait exporter sa musique auprès d’un large public.
© CONCERTS SAUVAGES #3
Concerts Sauvages #3
Le compositeur se plaignait déjà du conservatisme des programmateurs et du public de l’élite viennoise. Il s’est même risqué à présenter quelques lieds dans des tavernes très bruyantes où il avait ses habitudes.
Pour nous, la problématique semble différente. Quoi qu’il en soit ?
La batterie, instrument utilisé dans Les concerts sauvages, n’est pas un instrument de concertiste. Il n’existe pas de répertoire écrit pour un soliste (sauf celui-ci). Écrire des sonates pour ce type d’instrument est tout à fait unique. Cet instrument est généralement entendu dans le jazz, les musiques actuelles, voire les musiques du monde. Donc le public sensible à ces esthétiques musicales a du mal à concevoir l’existence d’un répertoire unique consacré à cet instrument. Vous comprenez alors que les perspectives de concerts traditionnels sont largement réduites.
D’où cette idée de proposer des lieux de concerts inédits et fortement appréciés des Lozériens et des visiteurs.
Si la batterie a ses contraintes : le poids des éléments, un volume sonore plutôt conséquent.
Elle a aussi pas mal d’avantages : Il n’est pas nécessaire d’utiliser de l’électricité; un sol à peu près stable suffit pour se produire.
Son aspect timbral est intéressant et ses possibilités mélodiques et harmoniques existent. Le volume sonore pur et acoustique ne nuit pas à l’environnement et nous l’avons testé fréquemment.
Le son se diffuse bien dans le paysage, notamment avec les sonates n° 4, 6 et 7 qui ont été composées et inspirées par la nature elle‑même. Les autres pièces musicales puisent leurs inspirations dans les éléments et les vibrations de la terre (les sonates 1, 2, 3, 5 et 8, en hommage aux créateurs et bâtisseurs de ce monde).
La complicité des insectes et des chants d’oiseaux a toute sa place dans ce type de concert.
Le programme s’intitule : UNE SAISON SOUS LE CIEL.
La durée du concert est d’une heure environ. Le contenu du répertoire est expliqué au public.
En partenariat avec le Rudeboy'Crew
17 h : RDV au col de Finiels, découverte de la flore du Mont Lozère avec FÉLI.
19 h : Concert, rendez-vous à la Chapelle — prix libre.
Repas sorti du sac — buvette sur place.
Cet événement a été renseigné par un organisme institutionnel (Conseil Départemental). Date de dernière mise à jour le 18/06/2026.
Contacts :
+33 6 45 61 77 65
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