Du 08/10/2026 au 29/11/2026
Pavillon Comtesse de Caen, Académie des Beaux-Arts, Palais de l'Institut de France, 27 quai de Conti | Paris
Gratuit
Le photographe Guillaume Herbaut présente Ukraine, le mal qui reste, une exposition documentaire consacrée aux cicatrices humaines et territoriales du conflit ukrainien. Elle se tient au Pavillon Comtesse de Caen, au sein de l'Académie des Beaux-Arts, 27 quai de Conti à Paris VIe, du 8 octobre au 29 novembre 2026, du mardi au dimanche de 11h à 18h. L'entrée est libre et gratuite.
Dans le cadre lumineux et solennel du Palais de l'Institut de France, au bord de la Seine, l'Académie des Beaux-Arts accueille un témoignage photographique d'une grande force. Ukraine, le mal qui reste est le fruit d'un travail d'enquête mené par Guillaume Herbaut depuis le début de l'invasion russe en Ukraine. À travers ses images, le photographe documente ce que la guerre laisse derrière elle : des corps meurtris, des paysages défigurés, des mémoires en lambeaux. Parmi les expositions à Paris de cet automne, ce projet se distingue par son exigence documentaire et son engagement humain.
DR
Exposition photo sur l'Ukraine au Pavillon Comtesse de Caen Ă Paris
Le commissariat de l'exposition est assuré par Sylvie Hugues, correspondante de l'Académie des beaux-arts. Labellisé « Bicentenaire de la Photographie » par le ministère de la Culture, ce projet s'inscrit dans une dynamique de valorisation du médium photographique à l'échelle nationale. En Île-de-France, le Pavillon Comtesse de Caen offre un écrin particulièrement adapté à ce type de démarche artistique et mémorielle, alliant rigueur institutionnelle et accessibilité au grand public.
L'exposition aborde le conflit ukrainien sous plusieurs angles complémentaires, donnant à voir aussi bien les combattants que les populations civiles. Guillaume Herbaut a photographié la vie des soldats engagés sur le front ou blessés, mais aussi celle des civils contraints à l'exil ou confrontés à la menace permanente des drones. Son regard se pose également sur la nouvelle guerre technologique qui redéfinit les formes du combat contemporain.
Au-delà des scènes de conflit, le photographe s'attache aux traumatismes humains durables que la guerre engendre : le deuil, la perte, l'arrachement, les atteintes à la santé mentale. Les clichés restituent des blessures intimes, des mémoires fragmentées et des cicatrices inscrites dans les corps, les esprits et les territoires. Ce sont ces traces, visibles ou invisibles, que l'exposition invite à regarder en face, avec une honnêteté rare.
L'exposition Ukraine, le mal qui reste est accessible au Pavillon Comtesse de Caen de l'Académie des Beaux-Arts à Paris, du mardi au dimanche de 11h à 18h. L'entrée est entièrement gratuite, sans réservation requise, ce qui permet à tous les publics de découvrir librement ce travail photographique engagé.
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