Bad Bunny : dates de la tournée
Le musée Grévin accueille ce mercredi 1er juillet 2026 une nouvelle figure de cire : Bad Bunny. L'artiste portoricain fait son entrée dans la célèbre galerie parisienne quelques jours avant de monter sur scène à Paris La Défense Arena, les 4 et 5 juillet 2026, dans le cadre de sa tournée européenne.
© DR
Bad Bunny entre au musée Grévin à Paris avant ses concerts à La Défense Arena
Après le succès populaire suscité par l'univers One Piece, le musée Grévin change totalement de registre en dévoilant sa nouvelle figure de cire consacrée à Bad Bunny. Cette arrivée dans la galerie parisienne coïncide avec un moment fort pour l'artiste, puisqu'elle précède de quelques jours ses deux concerts prévus à Paris La Défense Arena, dans les Hauts-de-Seine, les 4 et 5 juillet 2026.
Né Benito Antonio Martinez Ocasio à Bayamón, à Porto Rico, l'artiste s'est imposé comme l'une des figures majeures du reggaeton et de la trap latino. Chanteur, producteur, acteur, catcheur et icône de mode, il a largement contribué à faire rayonner la musique hispanophone bien au-delà de son île natale. Son album Un Verano Sin Ti détient d'ailleurs le record de l'album le plus streamé de l'histoire de Spotify, un indicateur de l'ampleur de son succès mondial. Pour donner vie à cette statue de cire Bad Bunny, le musée Grévin a fait appel au sculpteur Claus Velte, qui a dû composer sans la moindre séance de pose. Le personnage a été entièrement réalisé à partir de photographies, un exercice qui exige une précision particulière pour restituer fidèlement les volumes du visage, le teint, la coiffure et le regard si reconnaissable de l'artiste.
La scénographie imaginée pour cette nouvelle figure reprend l'univers visuel du dernier album de l'artiste. Bad Bunny apparaît assis sur un fauteuil monobloc blanc, entouré d'une végétation qui évoque directement les paysages de Porto Rico. Un second siège, placé juste à côté, invite les visiteurs à s'installer aux côtés de la star pour une photo façon duo improvisé, dans une ambiance qui se veut chaleureuse et complice.
Le décor accueille également le crapaud concho, une espèce emblématique de Porto Rico aujourd'hui menacée d'extinction. Ce clin d'œil n'a rien d'anodin : l'artiste place régulièrement son île natale au cœur de son univers visuel et musical, et cette référence permet au musée Grévin de prolonger cet ancrage identitaire jusque dans la capitale française.
Article rédigé par Marie.
Date de publication : le 01/07/2026.
Recevez les meilleures idées sorties par notification web !
Aucun email requis.
Autoriser les notifications pour continuer.
Recevez les meilleures idées sorties par notification web !
Aucun email requis.
Une seconde fenêtre va s'ouvrir vous invitant à autoriser les notifications