Dans le cadre du plan France 2030, le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) et le CNRS ont lancé Dynabiod le 1er juin 2026, un programme national de recherche inédit dédié à la biodiversité terrestre. Co-piloté par les deux institutions et porté par l'agence de programmes Climat, biodiversité et sociétés durables (CBSD), ce projet vise à mieux comprendre l'impact des activités humaines sur les plantes et les invertébrés.
C'est dans un contexte de crise écologique mondiale que la France franchit une étape importante dans la recherche scientifique sur la biodiversité. Lancé le 1er juin 2026, Dynabiod est un programme national inédit, co-piloté par le CNRS et le Muséum national d'Histoire naturelle, deux des institutions scientifiques les plus reconnues du pays. Il est porté par l'agence de programmes Climat, biodiversité et sociétés durables (CBSD), dans le cadre du plan national France 2030.
Ce programme s'inscrit dans une dynamique nationale de mobilisation face à l'effondrement du vivant. En s'appuyant sur les expertises complémentaires du CNRS et du MNHN, Dynabiod entend produire des connaissances scientifiques solides sur les mécanismes qui fragilisent les écosystèmes terrestres en France et au-delà, pour orienter des politiques de conservation plus efficaces et plus équitables. La recherche sur la biodiversité terrestre bénéficie ainsi d'un cadre structuré et d'un financement à la hauteur des enjeux.
Dynabiod concentre ses travaux sur deux groupes d'organismes fondamentaux : les plantes et les invertébrés. Ces deux catégories constituent des piliers essentiels des écosystèmes terrestres, jouant des rôles déterminants dans la pollinisation, la décomposition de la matière organique, la fertilité des sols ou encore la régulation des chaînes alimentaires. Leur déclin constitue une menace directe pour l'ensemble du vivant, y compris pour les activités humaines qui en dépendent.
L'ambition du programme est double : d'une part, comprendre comment les activités humaines et les changements environnementaux affectent ces espèces, et d'autre part, disposer de données scientifiques fiables pour agir plus rapidement et de manière plus juste en faveur de leur conservation. Dynabiod vise également à préserver les bénéfices liés aux rôles écosystémiques de ces organismes, dont dépendent directement de nombreux services rendus par la nature aux sociétés humaines.
Article rédigé par Marie.
Date de publication : le 01/06/2026.
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