Cuffing season, addition partagĂ©e et red flags financiers : voici ce que 1 000 jeunes Français de 18 Ă  34 ans rĂ©vèlent vraiment sur leurs premiers rendez-vous amoureux

L'application de gestion financière Plum publie une Ă©tude inĂ©dite, rĂ©alisĂ©e en septembre 2026 par Selvitys auprès de 1 000 jeunes adultes français âgĂ©s de 18 Ă  34 ans. Au programme : la Â« cuffing season Â», le budget consacrĂ© aux premiers rendez-vous amoureux et les comportements financiers jugĂ©s rĂ©dhibitoires. Les rĂ©sultats dressent un portrait nuancĂ© des nouvelles habitudes du dating chez les jeunes Français.

La cuffing season, ce moment de l'année où les célibataires français passent à l'action

La Â« cuffing season Â» dĂ©signe cette pĂ©riode hivernale durant laquelle les cĂ©libataires seraient davantage enclins Ă  multiplier les rencontres amoureuses, portĂ©s par le froid et le raccourcissement des journĂ©es. Et le phĂ©nomène n'est pas anecdotique : 51 % des jeunes Français interrogĂ©s se dĂ©clarent sensibles Ă  cette pĂ©riode. Parmi eux, 27 % ressentent davantage l'envie de faire des rencontres, et 16 % aspirent Ă  une relation plus stable ou sĂ©rieuse.

Budget, addition et red flags : ce que rĂ©vèle l'Ă©tude Plum sur les premiers rendez-vous amoureux des 18-34 ans DR Budget, addition et red flags : ce que rĂ©vèle l'Ă©tude Plum sur les premiers rendez-vous amoureux des 18-34 ans

L'étude révèle cependant que la dimension financière pèse dans la balance pour une partie de ces jeunes adultes français. Ainsi, 5 % déclarent privilégier des rendez-vous à petit budget lors de cette saison, et 3 % admettent que le coût des sorties constitue un frein réel. Des chiffres modestes, mais qui témoignent d'une vigilance croissante à l'égard des dépenses liées à la vie sentimentale.

À l'inverse, 32 % des répondants affirment que la saison ne change rien à leurs habitudes de dating, dont 4 % qui indiquent même avoir moins envie de faire des rencontres à cette période. Enfin, 15 % déclarent ne pas faire de rendez-vous amoureux du tout. En France, comme ailleurs en Europe, les comportements face au dating restent donc pluriels et loin d'être uniformes.

Qui règle l'addition au premier rendez-vous ? Les jeunes Français ont tranchĂ©

L'une des questions les plus rĂ©vĂ©latrices de l'Ă©tude concerne le partage de l'addition lors d'un premier rendez-vous. Les rĂ©sultats montrent une rĂ©alitĂ© bien plus nuancĂ©e que les idĂ©es reçues : 19 % des rĂ©pondants n'ont pas d'attente particulière et prĂ©fèrent voir comment la situation Ă©volue, tandis que 18 % s'attendent Ă  payer la totalitĂ© et 18 % autres privilĂ©gient un partage Ă  parts Ă©gales.

Les différences entre hommes et femmes sont néanmoins marquées. 31 % des hommes interrogés s'attendent à régler l'intégralité de l'addition, contre seulement 4 % des femmes. Du côté des attentes inverses, 15 % des femmes anticipent que c'est l'autre personne qui paiera, contre 5 % des hommes. Ces écarts illustrent la persistance de représentations genrées dans les codes du dating, même chez les jeunes générations.

CĂ´tĂ© budget, les chiffres parlent d'eux-mĂŞmes : parmi ceux qui règlent lors d'un premier rendez-vous, les hommes dĂ©pensent en moyenne 72 â‚¬ et les femmes 52 â‚¬. La majoritĂ© reste dans des tranches raisonnables, puisque 42 % dĂ©pensent moins de 50 â‚¬, et 29 % entre 50 et 99 â‚¬. Seuls 6 % franchissent la barre des 200 â‚¬, signe que l'excès ostentatoire reste minoritaire chez les jeunes adultes.

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Les red flags financiers qui font fuir lors d'un premier rendez-vous

L'Ă©tude commandĂ©e par Plum s'intĂ©resse Ă©galement aux comportements financiers jugĂ©s rĂ©dhibitoires, ces fameux Â« red flags Â» qui peuvent compromettre un premier rendez-vous avant mĂŞme que la soirĂ©e ne soit terminĂ©e. Le comportement le plus mal perçu, citĂ© par 31 % des rĂ©pondants, consiste Ă  laisser entendre que l'on invite, pour finalement demander de partager ou de rĂ©gler la totalitĂ© de l'addition. Une forme de mauvaise foi financière qui passe très mal.

Viennent ensuite deux attitudes aux antipodes l'une de l'autre, mais tout aussi pĂ©nalisantes :

  • Parler trop rapidement de son salaire ou de ses dĂ©penses : 27 % des rĂ©pondants y voient un signal d'alarme
  • Choisir un lieu uniquement parce qu'il est onĂ©reux : 25 % le considèrent comme un comportement inappropriĂ©
  • Se plaindre des prix au moment de choisir sur le menu : 22 % le jugent rĂ©dhibitoire
  • Ne pas proposer de payer ou de partager l'addition : 22 % Ă©galement
  • Proposer un lieu qui donne l'impression d'un manque d'effort : 21 %
  • Choisir un endroit uniquement parce qu'il est peu coĂ»teux : 16 %
  • Insister pour payer toute l'addition : 12 %
  • Ne pas laisser de pourboire : 6 %

Ce classement met en lumière une attente d'Ă©quilibre et de naturel dans la gestion de l'argent lors d'un premier rendez-vous. Ni trop dĂ©pensier, ni trop regardant Ă  la dĂ©pense : les jeunes Français semblent rechercher une forme de cohĂ©rence et de transparence financière dès les premières rencontres. L'argent, longtemps tabou dans la sphère intime, s'impose dĂ©sormais comme un indicateur de compatibilitĂ© Ă  part entière dans le dating moderne.

Article rédigé par Julie
Date de publication : le 20/10/2026.

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